Conditions du mariage musulman
Un musulman peut épouser une juive ou une chrétienne, mais non une femme qui ne croit pas en Dieu. Une femme musulmane doit épouser un musulman. Si le fiancé ne l'est pas, il doit se convertir à l'Islam pour se marier.
Cette conversion peut être faite dans le secret, mais en vu d'un mariage, elle doit être faite devant un Iman.
La polygamie, autorisée par le Coran, est interdite dans les pays occidentaux, et dans certains pays musulmans, comme la Tunisie ou la Turquie.
Le fiancé doit une dot, qui revient à l'épouse. Anciennement, cette dot revenait à la famille de l'épouse
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L'homme comme la femme ont la possibilité de divorcer en islam.
A. D'après les textes de l'islam, le mari peut, pour divorcer, prononcer la formule de divorce (appelée "talâq" )
B. Si la femme n'a pas recours à la formule du "talâq", elle a cependant le recours à une des trois possibilités suivantes :
1 elle demande à son mari de prononcer la formule de divorce et le mari le fait
2 elle lui propose le khul' : elle lui rend le douaire (usufruit des biens des veuves, comme une dot) qu'il lui avait donné au moment du mariage, et tous les deux mettent fin à leur état conjugal
3 elle porte plainte auprès du cadi (juge en pays musulman) pour un certain nombre de griefs, et le cadi, après examen du dossier, prononce le divorce (appelé ici "taf'rîq" ). Le mari ne peut pas s'y opposer ni faire appel.
Parmi ces griefs il y a : coups et blessures, abandon du foyer par le mari, refus de subvenir aux besoins financiers de l'épouse, impuissance sexuelle, présence chez le mari d'une maladie repoussante, non respect du contrat concernant le nombre d'épouses.
Il y a même comme cause valable une aversion pour le mari entraînant la décision de ne plus vouloir vivre avec lui (en gros tu peux plus l'encadrer)